Suite (super image de code geass... à regarder impérativement !)

Soif ? Était-ce bien le mot ? Soif de quoi ? D'eau ? Non Alicia n'avait pas soif, l'eau, elle en avait tout autour d'elle et nul désir ne venait enserrer ses lèvres d'un besoin de rafraichissement. Alors pourquoi cette sensation d'irritation au fond de la gorge ? Qu'elle était donc cette brûlure déferlante mais point douloureuse sur les papilles gustatives ? Ce n'était pas normal, couvait-elle quelque chose ? Peut-être...

- Alicia ?

- Ah désolée Amy, je vais sortir un peu, je crois que j'ai... attrapé froid.

- Rien n'est plus froid qu'un c½ur qui n'est pas... irradié, enchaina Simon qui venait de les rejoindre dans l'eau calme et plate du soir. Peut-être serait-il temps de penser à... l'approvisionner.

- Oui, Simon a raison, quand on a faim, il faut manger, approuva naïvement Amy.

- Merci du conseil, acheva Alicia de plus en plus gênée, car elle percevait très bien la double polyphonie qu'exerçaient les paroles de Simon.

Oui, elle ne se l'était pas de suite avouer, mais Alicia, depuis le premier jour où elle l'avait rencontré, avait peur de Simon, lui qui semblait connaitre sans limite les perturbations de flux contradictoires et de réactions paradoxales comme si... comme si ce garçon pouvait posséder deux côtés, deux faces, deux... natures différentes !

- L'araignée !!!!! Où est l'araignée ? cria soudainement Karen alors qu'Alicia la rejoignait sous la terrasse de toile.

- Chuuuuut, mima Simon un index sur les lèvres, nous rejoignant de même, laissant Amy et Charles se chamaillaient puérilement dans l'eau d'une température bien inférieure à ce qu'il en était quelques heures plus tôt. Elle est là, elle se déplace vite... si vite que...

Il se retourna légèrement dans ma direction et posa ses yeux dans les miens comme s'il cherchait à créer une tension complice.

-... vous n'aurez pas le temps de vous apercevoir qu'elle se s'est glissée sous vos cheveux avant qu'elle ne décide de vous dévorer !

Karen poussa un hurlement qui ne parut aux oreilles des autres qu'un croassement partagé entre le rire et l'envie de crier. Alicia, elle, ne put s'empêcher de poser les yeux sur la petite bête qui a présent se permettait de commencer le repas sans nous, pauvre petite mouche qui se débattait dans une des toiles filées, piège macabre et ô combien dangereux.

- La nature est bien faite, n'est-ce pas ? Continua Simon. Ce petit être qui sait que la mort est là, tout proche, et pourtant malgré l'inéluctable, il s'active à se dépêtrer comme s'il avait encore une once d'espoir... et le prédateur, attendant que sa proie se fatigue. Si tu regardes bien, tu pourrais même la voir bailler, s'impatientant de cette vaine résistance.

Alicia sentit son c½ur se serrer dans sa poitrine mais ne dit pourtant rien. Karen et Idilly s'étaient déjà désintéressées de nous, seule Eleanor gardait les yeux rivés sur ce combat vital mais elle semblait déjà loin dans les abysses d'une réflexion qu'elle seule pouvait comprendre, malgré ce léger sourire flottant sur le bout de ses lèvres.

- Je me demande si les animaux possèdent véritablement une conscience...

-... alors l'araignée serait la plus à plaindre, acheva Alicia dans un souffle. Le prédateur se retrouve toujours seul, rejeté par les autres, considéré comme le « méchant » de l'histoire. La vie nous apprend à être le plus fort pour survivre, et pourtant... je n'aimerais pas me retrouver dans sa situation. Pauvre petite chose qui choisit sa proie dans l'ombre, toujours prête à sortir les griffes mais pas assez forte pour renoncer à son besoin nutritionnel, soumise à ses pulsions meurtrières et sanglante ! Rien ne doit être plus terrible que la conscience de ne pouvoir faire ce que l'on veut sans être contrôler par quelque chose...

-... même si ce quelque chose est vitale ?

Alicia jeta un coup d'½il en biai au jeune homme qui ne rigolait plus cette fois-ci.

- Oui... bien sûr l'araignée, elle, n'est pas en mesure de le comprendre... mais pour des créatures beaucoup plus intelligentes, beaucoup plus dangereuses, beaucoup plus conscientes...

- On parle de moi ? Intervint Charles qui s'était enfin décidé à sortir de la piscine. Enfin je dis ça parce que le mot « intelligent » me va comme un gant !

- Par contre, je ne te vois pas du tout comme une créature dangereuse, le railla Eleanor, tout comme à son habitude. À la rigueur tu pourrais faire un bon poulpe...
Suite (super image de code geass... à regarder impérativement !)

# Posté le lundi 26 janvier 2009 15:48

concepte !

1.

Disjonction indirecte, présence effacée, regards troublés, absence d'un esprit bouillonant... Mots et concepts dérivés par la stupeur de la réalité, impuissance d'une âme torturée par l'angoisse des jours nouveaux, faiblesse de l'écriture face au poid du passé... Oui mais...


Je peux pas écrire la suite parce que ces... de... filles de ma résidence ont éteint la lumière pour regarder la télé (en plus je suis en train de m'abimer tous els yeux)[/align]
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# Posté le mercredi 14 janvier 2009 15:48

Quand les articles ne servent à rien...

Je voulais écrire un article, mais étant donné que je n'ai pas du tout avancé dans la nouvelle pour Alicia (merki Lo, grace à toi, même si t'as rien fait, j'ai pleins d'idées... :D) ni fait de nouveaux poèmes, ben voilà quoi ! Je suis un peu appauvrie... alors que dire, que faire ?!!! (à croire que je m'ennuis pendant les vacances... mais non ! c juste que j'ai du mal à me lancer dans les révisions de mon ancien français :S) Je sais je vais faire de la prose en écriture automatique (attention ça peut donner tout et n'importe quoi... si vous savez pas ce que c'est l'écriture automatique, documentez vous sur Soulpaut et Breton voilà :D)


Astre éphémère, annihilation de ma mélancolie, noirceur de l'esprit qui s'évapore dans l'ombre d'un nouveau jour, il était là, maintenant il ne l'est plus, rien que subsistance brumeuse à travers mes souvenirs emplis d'une résistance secondaire. Résistence ? qu'est-ce ? Rien, à part cette petite étincelle qui vivote entre les fluctuations d'une pourpre liqueur et les exhalaisons primaires d'un coeur qui a déjà trop vécu... espoir d'un renouveau qui jamais ne s'embrasera, braise ardente sans avenir, pour toi, plus que la petite flamme sur le point de s'éteindre, et puis... le néant !


Alors alors, je viens de relire ce que j'avais écrit, sachant que j'y ai vraiment écrit sans réfléchir, les mots sont venus tout seuls (c un peu ça l'écriture automatique ^^) et même si ça a une cohérence, (je l'ai pas fait exprés ^^), je suis peu sûre que vous compreniez de quoi je veux parler... sauf peut-être mélanie et julien (Lo tu demandes pas à Julien, je te vois déjà prendre le tel xD). oui parce que l'écriture automatique eh bien ça en dit long sur notre état de pensée... c'est même très marrant à faire (si vous avez bien sûr quelques notions de stylistique xD)


Sur ce, si ça vous plait, j'en remettrais d'autres puisque ça se fait en cinq minutes :D


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# Posté le dimanche 21 décembre 2008 12:32

Modifié le lundi 22 décembre 2008 14:27

Ptits préludes...

En attendant la suite des aventures d'Alicia, voici deux invetions que j'ai fais, personnellement je préfère la première ! (faites en environ un quart d'heure chacun ^^)

Beauté futile, factice et lancinante
Etole éphémère et voilé d'un pourpre éclat
Elle est parue dans sa robe Noire éclatante
Alors que les ténèbres faisaient jour là-bas.

Impuissante, regard tourné vers l'avenir,
La lune danse au milieu des vagues larmes
Au petit jour, on entendra le repentir
De ceux là qui n'ont point osé prendre les armes.

Alors danse et voile ton passé de ces mots:
Firmament obscure, dans leur c½ur tu seras,
Et enchaînée dans les tréfonds de leur tombeau,
Impalpable, le Néant tu attireras.

Ne me regardez plus, douleur insuffisante,
Face à l'univers, restant seul dans mon état
Aube sans matin et douceur suffisante
Pour toi, mélancolie, qui est, voilée, en bas.



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Pressentiment obscur, firmament voilé,
Plus rien à mes yeux, et les tiens, infranchissable,
Une mer d'outre-tombe, de son bel espoir,
L'enfant jouerait sans le regret de l'amertume.

Mais toi, au loin, la bas, sans rien, ni foi, gis tu,
Comme la douce biche touchée en plein c½ur par un trait,
Brillante d'un sentiment de satisfaction
A son approche, mort éternelle éphémère ?

Sans toi, sans elle, sans lui, sans cet enfant là bas,
Préoccupation futile mais insouciante,
D'une grandeur peu encombrante et innocente,
Le grondement de la terre qui cherche un espoir.

Rien... tombée du néant, sortie du désespoir ?
Pressante lubie d'un être peu ordinaire,
Complexion sentimentale d'un bel esprit,
Le gouffre du soir tombe sans un souffle au dehors.







# Posté le samedi 20 décembre 2008 05:11

Réponses quelques peu douteuses...

Ben je sais pas, j'ai pas l'impression de bien tenir à lui xD pas que je l'aime pas hein !!!! en faite c'est rageant je peux pas en dire plus pour préserver le suspens... mais en mm temps je me demande si tu te plantes pas lol ! en fait, c'est bizard... (si ce que j'écris est bizard, où va le monde lol)

Bref je post un passage ce soir ou demain matin normalement parce que là je suis en pleine écriture de dossier de... je ne serais pas vulgaire xD

# Posté le mardi 16 décembre 2008 12:16